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Design une boîte d’allumette, une caisse de limonade, un pot de peinture, un chouïa de récup et une bonne dose de génie :
bienvenue dans l’univers coloré et déjanté de Hassan Hajjaj, le “Andy Walou” marocain.
Ses influences artistiques ? Le grand Andy Warhol pour le côté Pop Art, et… “moul hanout”, l’épicier de son enfance, pour tout le reste.
Car Hassan Hajjaj met dans ses créations un peu de ses deux cultures, de son Maroc natal, et de l’Angleterre où il a débarqué, à l’âge de 13 ans, quittant Larache pour Londres.
Très jeune, il laisse tomber l’école et se retrouve projeté dans le milieu underground londonien.
Nous sommes au début des années 1980, Hassan a tout juste 16 ans et déjà l’âme d’un précurseur.
Il débute ainsi dans les clubs branchés de la capitale, où il se fait un nom sur les tables de mixage, avant de créer, à 22 ans, sa propre ligne de vêtements, qu’il baptise RAP.
  Ce n’est que plus tard, au milieu des années 1990, qu’il va s’intéresser aux objets, d’abord par pur pragmatisme, puisqu’il lui faut décorer ses lieux.
Lui vient alors une idée de génie, réminiscence de son enfance marocaine, la récup “Chez nous, le recyclage est plus une nécessité qu’un geste écolo, nous explique-t-il dans sa darija so british.
C’est sûrement pour cela que je ne crée que des objets utiles, de l’art qui sert au quotidien.”
Des caisses de “Couca-Coula” ressuscités en salon marocain, des pots de peintures en poufs, des boîtes de conserves en lustres.
Une griffe que les noctambules reconnaîtront : c’est à lui que l’on doit la déco d’adresses telles
que Momo à Londres, ou le Andy Wahloo à Paris.
Et même le Riad Yima, à Marrakech.
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